PHPP

L'étude préliminaire donnait déjà un résultat assez satisfaisant.

Nous avons alors envisagé quelques modifications pour essayer d'atteindre le standard maison passive. C'est ainsi que la fenêtre du cellier a été supprimée (elle n'avait pas vraiment de nécessité). De même nous avons prévu d'augmenter l'épaisseur de l'isolation et de l'ossature principale qui passe de 120 mm à 180 mm.

D'après les derniers résultats la maison devrait presque satisfaire aux critères du standard maison passive. Malgré une optimisation de l'enveloppe les derniers kWh sont difficiles à gagner !!

Il est a noté que selon la définition du standard passif une notion a une grande importance, il s'agit de la surface de référence énergétique. Elle correspond à la surface réellement habitable. Cette surface diffère considérablement de la définition légale de la surface habitable aussi appelée SHON. Il s'agit de la surface prise à partir des cotes intérieures du bâtiment à laquelle on retire la surface des trémis, la surface des gaines techniques, l'épaisseur des cloisons et murs intérieurs ainsi que les pas de porte.

Bien que très précieux pour valider des choix de conception d'un bâtiment, le calcul PHPP n'est pas exempt de défaut et gagne a être complété par une étude thermique dynamique. Les quelques essais effectués par le thermicien montrent que le calcul PHPP ne tient pas compte de l'inertie. En effet le fait d'ajouter une chape béton de 6 cm (il a même essayé avec 20 cm pour vérifier) au niveau du plancher du niveau 1 n'a aucune influence sur les résultats.

Ci-dessous un comparatif de la version initiale et de la version preque définitive :

Tout d'abord le calcul des déperditions liées aux parois :

Ensuite le tableau du calcul des déperditions liées aux fenêtres :

Vient ensuite le comparatif des besoins de chauffage.

Enfin le tableau présentant la synthèse de la simulation qui récapitule les principaux résultats.